La conférence « Vers un tourisme durable » a été inaugurée ce matin à l’Arena Seaside, organisée par le Conseil économique et social, sous le patronage du Premier ministre Saad Hariri, en partenariat avec le ministère du Tourisme et les syndicats du secteur touristique, et avec le soutien du programme de dialogue social au Liban financé par l’Union européenne.
L’événement s’est déroulé en présence de plusieurs responsables, dont le ministre du Tourisme Avedis Guidanian (représentant le Premier ministre), le ministre des Télécommunications Mohammad Choucair, le ministre de l’Information Jamal Al Jarrah, des députés, des diplomates, le maire de Beyrouth ainsi que de nombreux acteurs du secteur touristique et économique.
Il a souligné l’importance de la coopération entre les secteurs public et privé pour parvenir à un tourisme durable. Il a rappelé que le tourisme constitue un pilier essentiel de la relance économique du Liban, selon l’étude McKinsey, et a insisté sur la nécessité d’une approche stratégique et scientifique du secteur.
Il a affirmé la disponibilité du secteur privé à renforcer le partenariat avec l’État. Il a souligné que le tourisme représente un levier majeur pour sauver l’économie libanaise, estimant que la récupération des revenus touristiques (environ 4 milliards de dollars par an) pourrait transformer la situation économique.
Il a également insisté sur l’importance de retrouver les touristes du Golfe et de développer une vision moderne et durable du tourisme au Liban.
Elle a rappelé que le tourisme est un moteur essentiel de croissance au Liban et peut contribuer au développement des المناطق rurales et à la réduction des disparités régionales.
Elle a insisté sur l’importance des infrastructures, du transport, de la sécurité, de l’environnement et de la qualité des services, appelant à une meilleure coordination entre les ministères et à la création d’une instance dédiée au tourisme durable.
Charles Arbid a affirmé que le tourisme est un secteur extrêmement sensible à l’image et à la réputation du pays.
Il a souligné la nécessité de :
Il a insisté sur le fait qu’il n’y a pas de tourisme durable sans stabilité politique, environnement propre et réformes structurelles.
Il a conclu que le Liban peut sortir du cycle de crise vers une dynamique positive à condition d’engager des réformes réelles.
Il a appelé à une coordination réelle entre l’État et le secteur privé, soulignant que le tourisme doit être une priorité économique nationale.
Il a indiqué que la conférence vise à établir une feuille de route pour un tourisme durable, tout en posant la question de la capacité actuelle du Liban à offrir un environnement touristique stable et sûr.